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(Don’t) Give Hate a Chance – Jamiroquai: Jamiroquai turned a Dynamite album cut into a La Linea-style animated

Novembre 2005 : single Dynamite, hommage animé à La Linea, projections à Londres

(Don’t) Give Hate a Chance est le troisième single britannique du sixième album studio de Jamiroquai, Dynamite, sorti le 7 novembre 2005 chez Sony BMG. Jay Kay le co-écrit avec Rob Harris, Matt Johnson, Sola Akingbola et Derrick McKenzie ; Kay et Mike Spencer produisent. La version album dépasse les cinq minutes ; l’edit vidéo ramène à 3:46 sans perdre la poussée four-on-the-floor ni le refrain empilé.

Le texte retourne le slogan pacifiste de John Lennon en avertissement : ne nourrissez pas la haine, ne la déguisez pas en cool. Musicalement, c’est le disco-funk tardif de Jamiroquai : guitare sèche de Harris, batterie serrée de McKenzie, stab de claviers qui gardent le pocket dansant pendant que le falsetto de Kay porte le crochet. De la musique à message qui vide encore une piste.

Les réalisateurs Alex & Martin (Alexandre Courtes et Martin Fougerolle) signent le seul promo entièrement en images de synthèse du groupe, en clin d’œil ouvert au dessin animé italien La Linea d’Osvaldo Cavandoli. Un Kay animé danse sur une ligne blanche pendant que des silhouettes miment le conflit ; Sony BMG projette même le clip sur les murs de Chelsea Barracks et un parking de Soho mi-octobre 2005, avant la sortie du single.

Don’t give hate a chance.

(Paroles du crochet, (Don’t) Give Hate a Chance, Dynamite, Sony BMG, 2005)

Au classement, le single entre dans le top 40 britannique et maintient Dynamite visible après Feels Just Like It Should et Seven Days in Sunny June. Une seconde version du clip remplace le sol blanc par des plantes et des rochers fin octobre : Sony traite l’animation comme un objet de campagne, pas comme un à-côté.

Revenez au mix album et la basse creuse encore sous le slogan. À côté des titres plus club de l’album, (Don’t) Give Hate a Chance est celui qui couple la veine sociale de Kay à un cartoon qui rappelle la télé italienne. On danse d’abord, puis la ligne tombe.

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