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Cosmic Girl – Jamiroquai: Jamiroquai followed Virtual Insanity with a Travelling Without Moving

1996 Travelling Without Moving : fantasme Ferrari, samedi soir, top 10 UK

Cosmic Girl est le deuxième single du troisième album studio de Jamiroquai, Travelling Without Moving (Sony Soho Square, 1996), le disque qui entrera plus tard dans les annales Guinness comme vendeur funk de référence. Jay Kay et Derrick McKenzie partagent l’écriture ; le groove est du Jamiroquai milieu des années 90 : pulse four-on-the-floor, wah sèche, stabs de claviers clairs, refrain fait pour être crié.

Le texte est un flirt de science-fiction pour samedi soir : une fille d’une autre galaxie atterrit sur la piste, cœur en apesanteur, yeux laser. Kay garde la métaphore légère et physique. On entend le club d’abord, puis la blague. Après le message plus lourd de Virtual Insanity, Cosmic Girl ouvre les fenêtres et laisse le groupe sourire sans lâcher le pocket.

Le clip officiel place Kay au volant d’une Ferrari F355 jaune, course dans le désert et inserts urbains, le groupe en cutaways. Cela colle au branding auto de l’album et garde MTV chaud pendant l’hiver 1996-97. En live, le titre devient un fixe de set-list : assez long pour s’étirer, assez catchy pour conclure.

She’s just a cosmic girl from another galaxy.

(Paroles du crochet, Cosmic Girl, Travelling Without Moving, 1996)

Au Royaume-Uni, le single entre dans le top 10 ; l’Europe suit avec une diffusion solide. Il n’avait pas besoin de dépasser Virtual Insanity pour compter. Sur l’album, il prouve que Kay peut écrire un hit dance pur sans abandonner le châssis funk qui distingue le groupe des pairs britpop.

Revenez au mix 1996 et la grosse caisse tombe encore nette. À côté de Alright et High Times, Cosmic Girl reste le sourire de la séquence Travelling Without Moving : voitures, clubs, et un refrain qu’on peut encore crier sans ironie.

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